DES en Gastroentérologie et Endoscopie digestive
DR. JUAN AMARIS
La spécialité du Docteur Amaris est l’appareil digestif, son fonctionnement, ses pathologies et le traitement des organes qui le constituent. Il est notamment spécialiste des maladies hépatobiliaires et bilio pancréatiques à savoir les maladies du foie, de la vésicule et des voies biliaires, les maladies du pancréas et de la rate.
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EXPERTISES
Gastro-entérologie
La gastro-entérologie est une discipline médicale qui concerne l'ensemble de l'appareil digestif, les intestins mais aussi le foie, les voies biliaires, le pancréas, etcEndoscopie interventionnelle
Le terme Endoscopie est un terme générique, qui signifie "regarder à l'intérieur ». Si ces examens donnent lieu à des petites interventions par exemple une exérèse de lésions alors on appelle ça de la fibroscopie interventionnelle .Coloscopie
La coloscopie est un examen du colon, grâce à une fibre optique souple qui par le biais d'une caméra permet de visualiser sur un écran vidéo la paroi interne de cet organe.Hépatologie
L'hépatologie est une spécialité médicale branche de la gastro-entérologie qui étudie le fonctionnement et les maladies du foie et des voies biliaires.Fibroscopie
Tous les examens endoscopiques sont réalisés grâce à une fibre optique souple (fibroscopie) qui par le biais d'une caméra permet de visualiser sur un écran vidéo tout ou partie de l'organe concerné par cette endoscopie.Voyager avec une maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI) : les conseils de votre gastro-entérologue à Paris 16
Les vacances sont un moment de détente et de découverte. Pourtant, lorsqu'on est atteint d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI), comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique (RCH), partir à l'étranger peut susciter de nombreuses interrogations.
La bonne nouvelle est qu'une MICI n'empêche pas de voyager. Avec une préparation adaptée et quelques précautions simples, il est tout à fait possible de profiter pleinement de son séjour.
Le Dr Juan Amaris, gastro-entérologue à Paris 16, accompagne ses patients atteints de MICI afin qu'ils puissent voyager dans les meilleures conditions tout en limitant les risques de poussée ou de complications.
Préparer son voyage lorsque l'on souffre d'une MICI
Avant tout départ, il est conseillé de prévoir une consultation avec votre gastro-entérologue, en particulier si votre destination est lointaine ou si votre maladie a récemment été active.
Cette consultation permet notamment de :
- vérifier que votre maladie est bien contrôlée ;
- faire le point sur votre traitement ;
- renouveler vos ordonnances ;
- obtenir un certificat médical si nécessaire ;
- anticiper les éventuelles contraintes liées au transport ou aux douanes.
Dans certains cas, une assurance couvrant les frais médicaux à l'étranger et un éventuel rapatriement est fortement recommandée.
Ne jamais interrompre son traitement
Le traitement est l'élément essentiel pour maintenir une MICI en rémission.
Avant votre départ :
- emportez une quantité suffisante de médicaments pour toute la durée du voyage, avec quelques jours supplémentaires en cas d'imprévu ;
- conservez les médicaments dans leur emballage d'origine ;
- gardez vos traitements et vos ordonnances dans votre bagage cabine lors des voyages en avion ;
- respectez les conditions de conservation, notamment pour les biothérapies qui nécessitent parfois une chaîne du froid.
Que manger à l'étranger ?
L'alimentation est souvent une source d'inquiétude chez les patients atteints de maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique.
Quelques règles simples permettent de réduire le risque d'infection digestive :
- privilégier les aliments bien cuits ;
- choisir des restaurants respectant de bonnes règles d'hygiène ;
- boire de l'eau en bouteille capsulée lorsque la qualité de l'eau est incertaine ;
- éviter les glaçons si leur provenance est inconnue ;
- laver ou éplucher soigneusement les fruits et légumes ;
- découvrir progressivement les spécialités locales.
L'objectif est avant tout d'éviter une gastro-entérite ou une diarrhée du voyageur, susceptibles de déclencher une poussée inflammatoire.
Attention à la déshydratation
La chaleur, les longues journées de marche ou les épisodes de diarrhée peuvent favoriser la déshydratation.
Pendant votre séjour :
- buvez régulièrement, même sans sensation de soif ;
- emportez une gourde ou une bouteille d'eau ;
- prévoyez des solutions de réhydratation orale si votre médecin vous les a conseillées.
Une bonne hydratation contribue à préserver votre état général pendant tout le voyage.

Anticiper les déplacements
Lorsque l'on souffre d'une MICI, quelques gestes simples permettent de voyager plus sereinement :
- repérer les toilettes disponibles lors des visites ;
- conserver un petit kit contenant lingettes, sous-vêtements de rechange et médicaments ;
- garder vos traitements à portée de main ;
- prévoir un rythme de voyage compatible avec votre état de santé.
Ces précautions améliorent considérablement le confort au quotidien.
Peut-on voyager en avion avec une MICI ?
Oui. Dans la grande majorité des cas, l'avion ne présente aucune contre-indication.
Il est néanmoins recommandé :
- de transporter les médicaments en cabine ;
- de conserver les documents médicaux avec vous ;
- de bien vous hydrater durant le vol ;
- de marcher régulièrement lors des longs trajets.
En cas de traitement injectable ou de biothérapie, votre gastro-entérologue pourra vous remettre les documents nécessaires au transport.
Voyager sereinement grâce à un suivi spécialisé
Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, qu'il s'agisse de la maladie de Crohn ou de la rectocolite hémorragique, nécessitent un suivi régulier afin de maintenir la maladie en rémission et de prévenir les complications.
Le Dr Juan Amaris, gastro-entérologue à Paris 16, assure le diagnostic, le traitement et le suivi personnalisé des patients atteints de MICI. Avant un voyage, une consultation permet d'adapter les conseils à votre état de santé, à votre traitement et à votre destination.
Une bonne préparation est la meilleure façon de profiter pleinement de vos vacances, en France comme à l'étranger.
Qu’est-ce que la gastro-entérologie ?
La gastro-entérologie est la spécialité médicale dédiée au diagnostic, au traitement et à la prévention des maladies du système digestif. Le gastro-entérologue prend en charge les pathologies touchant l’œsophage, l’estomac, l’intestin, le côlon, le rectum, le foie, la vésicule biliaire et le pancréas.
Le Dr Juan Amaris, gastro-entérologue à Paris, accompagne ses patients dans le dépistage, le suivi et le traitement des troubles digestifs, qu’ils soient ponctuels ou chroniques.
Quand consulter un gastro-entérologue ?
De nombreux symptômes digestifs peuvent nécessiter l’avis d’un spécialiste. Une consultation en gastro-entérologie peut être recommandée en cas de :
- douleurs abdominales ;
- reflux gastrique ou brûlures d’estomac ;
- troubles du transit ;
- constipation chronique ;
- diarrhées répétées ;
- ballonnements importants ;
- sang dans les selles ;
- fatigue inexpliquée ;
- troubles hépatiques ;
- surveillance digestive ou dépistage colorectal.
Un gastro-entérologue peut également intervenir dans le suivi de pathologies plus spécifiques comme les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), les hépatites, les ulcères digestifs ou certaines maladies du foie.
Le rôle du gastro-entérologue dans la prévention
La gastro-entérologie joue un rôle essentiel dans le dépistage précoce de nombreuses maladies digestives. La coloscopie, par exemple, permet de détecter et de prévenir le cancer colorectal grâce à l’identification de polypes avant leur évolution.
Le dépistage digestif est particulièrement important après 50 ans ou en présence d’antécédents familiaux.
Une prise en charge spécialisée à Paris
Le Dr Juan Amaris reçoit ses patients à Paris pour des consultations de gastro-entérologie et d’hépato-gastro-entérologie. L’objectif est de proposer une prise en charge personnalisée, attentive et adaptée à chaque situation clinique.
Grâce à une approche globale et à une écoute attentive, le cabinet accompagne les patients dans le diagnostic et le suivi de leurs troubles digestifs, avec une attention particulière portée à la prévention et à la qualité de vie.
Gastro-entérologue à Paris
Vous recherchez un gastro-entérologue à Paris pour un avis spécialisé, un suivi digestif ou un dépistage colorectal ?
Le Dr Juan Amaris vous accueille en consultation à Paris afin d’assurer une prise en charge adaptée à vos besoins et à vos symptômes digestifs.
Qu’est-ce que l’hépatologie ?
L’hépatologie, une spécialité essentielle de la gastro-entérologie
L’hépatologie est une branche de la gastro-entérologie dédiée à l’étude du foie et des voies biliaires. Elle s’intéresse à la prévention, au diagnostic et au traitement des maladies du foie : hépatites, stéatose, cirrhose, cancers hépatiques, etc.
Le Dr Juan Amaris, gastro-entérologue à Paris 16, prend en charge l’ensemble des pathologies digestives et hépatiques, du dépistage aux traitements personnalisés.
⚙️ Le rôle du foie dans l’organisme
Le foie est un organe vital, le plus volumineux du corps humain. Il assure plusieurs fonctions essentielles :
-
Épuration : il filtre les toxines, les médicaments et l’alcool.
-
Métabolisme : il régule les sucres, les graisses et les protéines.
-
Stockage : il conserve les vitamines, le fer et le glycogène.
-
Production : il fabrique la bile, indispensable à la digestion des graisses.
Toute atteinte hépatique peut donc avoir des répercussions importantes sur la santé générale.
? Les principales maladies du foie
Le Dr Amaris assure le suivi des pathologies hépatiques les plus courantes :
Les hépatites
Les hépatites virales (A, B, C, D, E) ou toxiques provoquent une inflammation du foie, pouvant évoluer vers la cirrhose si elles ne sont pas traitées.
La stéatose hépatique (foie gras)
Souvent liée à une alimentation déséquilibrée, au surpoids ou au diabète, la stéatose correspond à une accumulation de graisse dans le foie.
La cirrhose
C’est le stade avancé d’une fibrose hépatique. Elle altère durablement la fonction du foie et peut nécessiter une surveillance rapprochée.
Les maladies des voies biliaires
Cholestase, calculs ou cholangites sont également pris en charge en hépatologie.
Les cancers du foie
Le carcinome hépatocellulaire est le plus fréquent. Son dépistage précoce est essentiel chez les patients à risque.


?⚕️ Quand consulter le Dr Juan Amaris, gastro-entérologue à Paris 16 ?
Une consultation en hépatologie est recommandée en cas de :
-
Jaunisse, fatigue anormale, nausées ou douleurs du côté droit de l’abdomen ;
-
Anomalies biologiques (bilan hépatique perturbé, élévation des transaminases) ;
-
Surpoids, consommation d’alcool, diabète ou antécédents familiaux de maladie du foie ;
-
Suivi d’une hépatite virale déjà diagnostiquée.
Le Dr Amaris propose une évaluation complète : examen clinique, échographie abdominale, analyses biologiques, élastographie hépatique et orientation thérapeutique adaptée.
? L’hépatologie au cabinet du Dr Juan Amaris à Paris 16
Installé à Paris 16, le Dr Juan Amaris accueille les patients pour des bilans digestifs et hépatiques complets.
Son approche repose sur :
-
une prise en charge globale du système digestif ;
-
un suivi régulier du foie en cas de pathologie chronique ;
-
la prévention des complications hépatiques (fibrose, cirrhose, cancer du foie).
Grâce à ses compétences en gastro-entérologie et hépatologie, le Dr Amaris assure un accompagnement médical personnalisé, du diagnostic au traitement.
✅ Prévenir les maladies du foie : les conseils du Dr Amaris
-
Adopter une alimentation équilibrée et limiter les graisses saturées ;
-
Réduire la consommation d’alcool ;
-
Pratiquer une activité physique régulière ;
-
Vérifier régulièrement son bilan hépatique ;
-
Se faire vacciner contre les hépatites A et B si besoin.
Coloscopie, fibroscopie, échoendoscopie : quelles différences entre ces examens digestifs ?
Publié par le Dr Juan Amaris – Gastro-entérologue à Paris
Il s’agit donc, comme vous le savez, de vérifier l’intégrité du tube digestif terminal, le côlon — ou gros intestin.
C’est un examen visuel qui, pour être pleinement contributif, nécessite évidemment une bonne visibilité.
C’est pourquoi on vous demande, dans un premier temps, de suivre un régime pauvre en résidus, puis, la veille, d’effectuer une purge pour éliminer les restes alimentaires.
Une préparation correcte permet, le cas échéant, de réaliser des prélèvements à visée cellulaire ou bactériologique, voire de procéder à la résection de polypes.
On sait qu’une grande partie des cancers du côlon débutent par un polype bénin qui peut se transformer secondairement en cancer ; l’ablation des polypes réduit donc fortement le risque d’évolution cancéreuse.
C’est ce qu’on appelle la prévention du cancer colo-rectal, maladie responsable d’un nombre important de décès en France (environ 17 000 décès pour 47 000 cas).
On peut dépister plusieurs cancers (sein, prostate, etc.), mais la coloscopie est la seule méthode permettant de prévenir un cancer, le cancer colo-rectal par l’ablation régulière des polypes.
1. La coloscopie : exploration du côlon et du rectum
La coloscopie examine le gros intestin et le rectum à l’aide d’un endoscope souple. Elle permet :
- le diagnostic de polypes, inflammations ou saignements ;
- le suivi des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) ;
- la réalisation de biopsies ou gestes thérapeutiques.
Indication fréquente : dépistage du cancer colorectal après 50 ans ou en cas de saignements digestifs.
Modalités :
- Préparation colique complète (purge la veille) ;
- Anesthésie ou sédation légère ;
- Durée : 20 à 30 minutes ;
- Réalisation en ambulatoire.
2. La fibroscopie ou endoscopie haute
La fibroscopie explore la partie haute du tube digestif : œsophage, estomac et duodénum.
Elle est indiquée en cas de :
- reflux gastro-œsophagien sévère (RGO),
- ulcères ou douleurs épigastriques,
- troubles de la déglutition,
- biopsies gastriques.
Modalités :
- Examen à jeun ;
- Souvent réalisée sous sédation légère ;
- Durée : 10 à 15 minutes ;
- Retour à domicile le jour même.
3. L’échoendoscopie digestive : une double exploration
L’échoendoscopie combine l’endoscopie et l’échographie en un seul examen. Elle offre une imagerie précise de l’intérieur du tube digestif et des organes voisins (pancréas, médiastin, voies biliaires…).
Utilisée pour :
- diagnostiquer des lésions profondes,
- guider des ponctions ciblées,
- explorer des structures invisibles en fibroscopie simple.
Modalités :
- Par la bouche (échoendoscopie haute) ou par voie rectale (basse) ;
- Préparation digestive adaptée (jeûne ou lavement) ;
- Anesthésie générale légère (haute), non nécessaire (basse) ;
- Réalisation en ambulatoire.
Tableau comparatif
| Examen | Zone explorée | Préparation | Anesthésie | Indications principales |
|---|---|---|---|---|
| Coloscopie | Côlon, rectum | Purge colique | Oui (souvent) | Dépistage cancer, polypes, MICI |
| Fibroscopie | Œsophage, estomac, duodénum | À jeun | Oui (légère) | RGO, ulcères, biopsies gastriques |
| Échoendoscopie | Structures adjacentes au tube digestif | Jeûne ou lavement | Oui (haute) / Non (basse) | Tumeurs, pancréas, biopsies profondes |
Conclusion : un examen pour chaque situation
Chaque examen digestif a sa spécificité. En fonction de vos symptômes ou antécédents, le Dr Juan Amaris vous orientera vers la technique la plus adaptée.
Prenez rendez-vous facilement en ligne via Doctolib ou contactez notre cabinet pour toute question.
